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Communiqué du 24 janvier 2008

La Cour Européenne condamne la France

 

Ce 22 janvier 2008, la Cour Européenne des Droits de l’Homme (CEDH) a condamné la France pour discrimination, car elle a refusé à une homosexuelle de 45 ans d’adopter un enfant. La femme, institutrice d’école dans le Jura, avait déjà déposé une demande d’agrément il y a dix ans, qui fut rejetée pour absence de figure paternelle. Puis le refus a définitivement été accepté en 2002 par le Conseil d’Etat. La Cour européenne a défini que les raisons du refus d’adoption n’étaient pas « des raisons particulièrement graves et convaincantes ». L’avocat de la plaignante, Maître Caroline Mécary, a soulevé les articles 8 (droit au respect de la vie privée et familiale) et 14 (interdiction à la discrimination) de la Convention Européenne des Droits de l’Homme. Sa conclusion de cet évènement : « C’est une victoire de l’égalité sur la peur, le préjugé et l’ignorance ».
L’absurdité ? C’est de demander à un homosexuel d’être égal à un hétérosexuel dans l’éducation des enfants.

Cet évènement permettra-t-il, dorénavant, à tout homosexuel d’adopter un enfant ? Aujourd’hui, les célibataires, les concubins de plus de 28 ans et les couples mariés depuis plus de deux ans ont la possibilité d’adopter. Ce qui est sûr, c’est que la France ne pourra plus rejeter de demande d’adoption d’un célibataire pour cause de son orientation sexuelle. Mais cet épisode est réellement un tremplin vers d’autres mesures afin que la France rattrape son soit disant retard.

Nous devons réagir face à ce scandale. En effet l’ordre naturel a défini des règles que quiconque ne peut transgresser sans en ressentir les terribles effets.

Ces individus revendiquent leur « droit d’éduquer des enfants ». Mais ont-ils bien compris la signification du verbe « éduquer » et non pas confondu avec le verbe « posséder » ? Quel égoïsme ! Ces homosexuels, qui veulent que nous reconnaissions leur différence, doivent, sans se contredire, admettre leur incapacité naturelle, intrinsèque, à l’enfantement.

La cellule de base de la société étant la famille, il est facile d’imaginer les conséquences nocives et destructives de lois acceptant une telle adoption. N’oublions pas que la jeunesse d’aujourd’hui préfigure la France de demain.

Par ailleurs, cette affaire lamentable doit être l’occasion de dénoncer notre perte d’indépendance : cette organisation internationale et internationaliste qu’est l’Union Européenne fait la pluie et le beau temps chez nous. La souveraineté de la France n’est plus une réalité, notre pays est asservi…

Jacques Linois

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