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Sommaire de la rubrique "chants"

CHANTS MILITAIRES


Loin de chez nous

Loin de chez nous, en Afrique
Combattait le bataillon
Pour refaire, à la Patrie | (bis)
Sa splendeur, sa gloire et son renom |

La bataille faisait rage
Lorsque l'un de nous tomba
Et mon meilleur camarade | (bis)
Gisait là blessé auprès de moi |

Et ses lèvres murmurèrent
Si tu retournes au pays
A la maison de ma mère | (bis)
Parles-lui, dis-lui à mots très doux |

Dis-lui qu'un soir, en Afrique
Je suis parti pour toujours
Dis-lui qu'elle me pardonne | (bis)
Car nous nous retrouverons un jour |

Les Africains

Nous étions au cœur de l'Afrique
Gardiens jaloux de nos couleurs
Quand sous un soleil magnifique
Retentissaient ces cris vainqueurs
En criant, en chantant, en avant

C'est nous les Africains qui revenons de loin
Nous venons des colonies pour sauver le pays
Nous avons tout quitté, nos parents, nos amis
Et nous gardons au cœur une invincible ardeur
Car nous voulons porter haut et fier
Ce beau drapeau de notre France entière
Et si quelqu'un venait à y toucher
Nous serions là pour mourir à ses pieds (bis)
Battez tambours
A nos amours
Pour le pays
Pour la Patrie
Mourir au loin
C'est nous les Africains

De tous les horizons de France
Montant sur le sol africain
Nous allons pour la délivrance
Qui par nous se fera demain
En avant, en avant, en avant

Et lorsque finira la guerre
Nous reviendrons à nos gourbis
Le cœur joyeux et l'âme fière
D'avoir libéré le pays
En criant, en chantant, en avant

Pour le salut de notre empire
Nous combattons tous les vautours
La faim, la mort nous font sourire
Quand nous luttons pour nos amours
En avant, en avant, en avant…

Marche de la légion étrangère

Au Tonkin la légion immortelle
A Tuyen-Quang illustra notre drapeau
Vous les morts nous vous serons fidèles
Dormez en paix en vos tombeaux

Tiens, voilà du boudin, voilà du boudin,
Voilà du boudin
Pour les Alsaciens les Suisses et les Lorrains
Pour les Belges y en à plus |
Pour les Belges y en à plus | (bis)
Ce sont des tireurs au cul |

Que ce soit aux heurts de Camerone
Maroc Syrie et Madagascar
La légion toujours se donne
Pour sauver l'honneur de l'Etendard

Que ce soit au Maroc ou à Camerone
Elle sut vaillament lutter
Pour deux mots elle se donne
Sa devise : honneur fidélité

Au cours de nos campagnes lointaines
Affrontant la fièvre et le feu
Oublions avec nos peines
La mort qui nous oublie si peu


Oh la fille

Oh la fille vient nous servir à boire
Les soldats sont là, perce un tonneau
Car la route et longue et la nuit noire
Et demain nous montons à l'assaut

Ref : Oh! oh! oh!...
donne-moi la main
Mets-la dans ma main
Adieu la fille, adieu!
Adieu la fille, adieu!
Ton sourire, ton sourire
Ton sourire reste dans nos yeux


Dans le sable et la boue des rizières
Nos aînés ont forgés à vingt ans
Avec leurs souffrances et leurs misères
La victoire écrite de leur sang

Nous n'aimons ni les fous ni les tristes
Et c'est beau de lutter à vingt ans
Et quand l'avion roule sur la piste
Nous chantons calmes et triomphants

Pour nous autres, jaloux de leur gloire
Quand du ciel sur vous sauteront
Vers tout ceux que coûte une victoire
Les soldats, nos frères souriront

Contre les viets

Contre les viets, contre l'ennemi
Partout où le combat fait signe
Soldats de France, soldats du pays
Nous remonterons vers les lignes

Ô légionnaires, le combat qui commence
Met dans nos âmes, enthousiasme et vaillance
Peuvent pleuvoir, grenades et gravats |(bis)
Notre victoire, en aura plus d'éclat |

Malgré les balles, malgré les obus
Sous les rafales et sous les bombes
Nous avançons, vers un même but
Dédaignant l'appel de la tombe

Et si la mort nous frappe en chemin
Si nos doigts sanglants se crispent au sol
Un dernier geste, adieu et demain
Nous souhaiterons faire école

La lune est claire

La lune est claire
La ville dort,
J'ai rend ez-vous avec
celle que j'adore.

Mais la Légion s'en va |
Oui s'en va |
Part au baroud, baroud | (bis)
Janine, je reviendrai |
Sans aucun doute |

Et la mitraille
Autour de moi
Elle ne respecte
Pas la loi.

Les légionnaires |
Les plus vaillants |
Tombent sous le feu, le feu | (bis)
Mais ton amour Jeanine |
M'a protégé |

Les Troupes d'Assaut

La Légion marche vers le front
En chantant nous suivons
Héritiers de leurs traditions
Nous aussi nous vaincrons

Nous sommes les hommes des troupes d'assaut
Soldats de la vielle Légion
Demain, brandissant nos drapeaux
En vainqueurs nous défilerons
Nous n'avons pas seulement des armes
Mais Saint Michel marche avec nous
Ha, ha, ha, ha, ha, ha, ha
Car nos aînés de la Légion
Se battent là-bas
Nous emboîtons le pas

Pour ce destin de chevaliers
Honneur, fidélité
Nous sommes fiers d'appartenir
A ceux qui vont mourir

Les Commandos

Les commandos partent pour l'aventure
Soleil couchant les salue.
Chez l'ennemi la nuit sera très dure
Pour ceux qui pillent et qui tuent

Ref : France, ô ma France très belle
Pour toi je ferais bataille.
Je quitterai père et mère Sans
espoir de les revoir jamais.

Loi du biffin qui toujours les envie,
Un Dakota les dépose.
Loin de la fille qui pour eux toujours prie
Dans leur pépin ils reposent.

En se larguant sur le terrain rebelle
Ils songeront à leur vie.
Demain peut-être elle sera éternelle
Ils tomberont dans l'oublie.

Si d'aventure la mort les refuse
Ils reviennent jusqu'au port.
Ils boiront le champagne qui fuse
A la santé de leurs morts.

Alléluia

Nous sommes partis de bon matin avant le jour (ter)
La nuit était comme un four
En chantant
Glory, glory alléluia (ter)
Bon voyage pour les paras

Longue est la route qui serpente devant nous (ter)
Mais nous irons jusqu'au bout
En chantant
Glory, glory alléluia (ter)
Bon voyage pour les paras

Oui nous irons nous faire casser la gueule en cœur (ter)
Mais nous reviendrons vainqueurs
En chantant
Glory, glory alléluia (ter)
Bon voyage pour les paras

En passant par la portière

Y avait là-bas en Algérie
Un régiment dont les soldats, dont les soldats
A chaque instant risquaient leur vie
Parachutiste souviens-toi, oui souviens-toi
Pour faire partie de cette élite
Il faut bien être un peu cinglé, un peu cinglé
Il faut surtout pas s' faire de bille
Savoir bien boire et s'amuser, et s'amuser

Et après tout qu'est ce que ça fout
Et on s'en fout, la, la, la
En passant par la portière
parachutiste souviens-toi, oui souviens-toi
Qu'un jour il pourrait se faire
Que malgré toi, oui malgré toi, la, la, la
Qu'après une chute libre
Tu auras cessé de vivre
Entorché dans l'atmosphère
Tu tomberas comme une pierre

J'ai vu mourir un pauvre gosse
A peine âgé de dix-huit, de dix-huit ans
Son pépin s'était mis en torche
Il est mort en criant maman, criant maman
Je lui ai fermé les paupières
Recueilli son dernier soupir, dernier soupir
Et j'ai écrit à sa pauvre mère
Comme un para savait mourir, savait mourir

Et comme on a jamais eu de veine
Un jour l' pépin s'ouvrira pas, s'ouvrira pas
Sur cette putain d' terre africaine
A cent à l'heure tu t'écraseras
On ramassera tes côtelettes
Dans un vieux sac à effets chauds, à effets chauds
On dira saperlipopette
Ce gazier là n'a pas eu de pot, n'a pas eu de pot

On te mettra entre quat' planches
Entortillé dans ton pépin, dans ton pépin
Au cimetière de maison blanche
T'auras la gueule de tes copains, de tes copains
T'auras les honneurs militaires
Et l'on mettra sur ton tombeau, sur ton tombeau
La croix de guerre réglementaire
Et ce jour sera le plus beau, oui le plus beau

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