Emeutes : les nationalistes avaient raison. Pourquoi ?


Le calme est, semble-t-il, de retour dans les zones qui ont connu presque trois semaines de véritable insurrection.

On se réjouit d’être revenu à une situation considérée comme normale. Mais ne perdons pas de vue que cette normalité consiste, dans des zones où les Français (les « vrais », bien sûr) sont minoritaires, à voir tous les jours brûler des voitures, agresser ou humilier des Français, vandaliser des biens publics ou privés, se réaliser des trafics anodins ou graves, se perpétrer les viols collectifs et racistes de jeunes Françaises…

Une conception de la normalité que ne peuvent accepter que des esprits soigneusement formatés par des médias dont c’est la fonction.

Les évènements donnent, encore une fois, totalement raison aux nationalistes. Nous avions prévu et annoncé cela précisément, nous faisant traiter de fous ou de paranoïaques par des gens qui craignaient une réalité sombre ou qui étaient totalement sous l’emprise de la pensée unique.

Pourquoi avons-nous été les seuls à annoncer ce clash ethnique, mû par une haine anti-française et antichrétienne ?

Il y a 3 catégories de personnes qui s’intéressent aux évènements politiques français :

- les soldats de la pensée unique. Ces militants, qui accompagnent la France dans sa marche vers le chaos, sont des gens imprégnés d’une idéologie cosmopolite et moderniste. Et le propre de l’idéologie est le décalage avec la réalité. Ces gens, pas forcément mal intentionnés, vivent dans l’utopie (celle d’une société multiculturelle paisible et viable), et l’ignorance des lois naturelles (et à fortiori surnaturelles). Ce sont les prétendus-"intellectuels", les artistes militants (à gauche, forcément), tous les militants politiques, et même les électeurs-gogos.

- les « élites » qui dirigent la France. Il ne s’agit évidemment pas d’élite morale… Ces groupes, ces clans, ces lobbies, ces sectes qui tirent les ficelles de l’évolution désastreuse de la France ne sont pas, contrairement à ceux de la première catégorie, des gens mal-informés que l’ignorance de la situation réelle induiraient en erreur et pousserait à faire n’importe quoi en politique. Non, ces gens sont très bien informés, d’autant plus que l’Etat moderne dispose de moyens de renseignements tentaculaires et colossaux. Eux aussi savaient que ce qui s’est passé dans les banlieues devait arriver et se reproduira. Mais ils n’ont rien fait contre cela pour 2 raisons, qui divisent cette catégorie en 2 sous-groupes :

-> Les politicards qui n’ont pas voulu prendre des mesures qui seraient apparues à court terme comme peu populaires, et qui aurait désavoué leur politique de ces dernières décennies ! On retrouve là des travers intrinsèques de la Démocratie moderne : le court terme et la démagogie. Le critère principal qu’utilisent les politiciens au pouvoir pour juger de la valeur d’une mesure, est de savoir si elle facilitera leur réélection (avec l’argent, les prébendes, l’impunité et la gloriole qui vont avec) ou non.
-> Ceux qui orientent les politiciens, qui donne à la politique la direction qu’elle prend depuis des décennies. Il s’agit de divers groupes de pression, de lobbies, de sociétés secrètes, de sectes maçonniques, etc… Ceux-là avaient planifié ce qui se déroule et ce qui se prépare. Ce ne sont donc pas le courage ou la lucidité qui leur manque, puisque c’est leur projet, leur rêve qui prend forme.

- 3 ème catégorie : les nationalistes, et plus précisément les nationalistes « contre-révolutionnaires », qui ont une analyse plus profonde, et à plusieurs niveaux, de la situation politique. A la différence des idiots utiles du Système, ils ont l’Information, ils connaissent la réalité, n’étant aveuglés par aucune "idéologie" et sachant contourner la désinformation omniprésente par l’observation de la réalité et l’utilisation de médias libres.

A la différence des politicards, bien informés eux aussi, les nationalistes ne manquent pas de courage pour dénoncer les scandales passés et en cours. Il faut dire qu’ils ne jouent pas leur gamelle ni leurs prébendes.
Nous avions prévu, annoncé et dénoncé le "clash ethnique", pour ne pas parler d’une possible future guerre civile, fruit d’une folle politique d’immigration massive et désordonnée.
La guérilla urbaine dans nos banlieues conforte totalement nos analyses. Mais nous ne nous réjouissons pas de leur apparition : nous n’avons jamais douté de notre doctrine, et nous avons tout fait pour épargner à nos compatriotes ce qu’ils commencent à entrevoir. Puisse-t-ils enfin ouvrir les yeux et avoir le courage d’affronter la réalité. Sous réserve d’avoir un réveil douloureux, et de préparer à leurs enfants un avenir bien sombre.

Nous devons travailler à réveiller nos compatriotes. Que ceux de la première catégorie laissent leurs chimères et se libèrent des idéologies mortifères dont on les a gavé. Qu’ils rejoignent la 3ème catégorie, ainsi que les Français, les plus nombreux, qui n’appartiennent à aucune des catégories passées en revue.

Avant qu’il ne soit trop tard.

Thierry Boudreaux

 
 

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